Rockefeller sur la surpopulation.
Rockefeller étant le propriétaire de laboratoires pharmaceutiques et à la supervisation de tous les réseaux de contrôle des épidémies, des vaccins, des médicaments et sûrement à celle de la fabrication des virus. Nous avons compris pourquoi, nous avons tout à coup l'émergence soudaine du virus de la grippe porcine et antérieurement celle de la grippe aviaire.
L'objectif de réduction des 2/3 de la population mondiale est en cours, comme prévu dans les projet des Maîtres du Monde .
Lorsque vous vous inquiétez pour la Grippe Porcine ou aviaire ? C'est du vent pour vous faire peur et vous faire vacciner.
Le Nouvel Ordre Mondial projette d'injecter la puce Redfield par le biais des vaccins.
Voici de quoi vous rassurer ! A lire jusqu'au bout !!!
Des virus créés de toutes pièces dans les laboratoires du complexe militaro et scientifique US, sous la houlette de Rockefeller !
La parole d'un médecin le Dr Leonard G. Horowitz
Une étude scientifique attentive des caractéristiques médico-sociologiques et des antécédents de cette épidémie a révélé quelque chose de bien plus insidieux que le SRAS proprement dit. J'ai considéré la réaction des médias comme doit la considérer tout diplômé de Harvard, expert en problèmes de santé publique et en techniques psychologiques de persuasion mentale. Car cette épidémie possédait toutes les caractéristiques d'une nouvelle expérimentation sociale conduite par des "bioterroristes" en blouse blanche.
Il me parut clair que cette manipulation humaine sans précédent était destinée à endoctriner les masses populaires et à les manipuler subtilement, pour qu'elles soutiennent une politique de santé publique parfaitement inadaptée à la venue d'une pandémie massive, malgré toute la législation existante .
En 2003, la lutte menée au Canada contre le SRAS, pour la première fois de l'histoire de ce pays, fut dirigée directement par les Nations Unies et par l'Organisation Mondiale de la Santé (OMS). Pour avoir découvert les liens étroits qui existaient, sur les plans financier et administratif, entre les organisations suivantes, j'ai constaté que la famille Rockefeller, la Fondation Carnegie, et les principaux dirigeants de l'industrie pharmaceutique mondiale, ont contrôlé la recherche canadienne et la lutte menée au Canada contre cette épidémie.
Aucune grande pandémie, ou épidémie à l'échelle mondiale, n'a jamais pu être séparée de son contexte économique et politique. L'épidémie de pneumonie atypique a fait avancer le programme politique du Nouvel Ordre Mondial beaucoup plus vite que tout autre problème de santé publique. Si les responsables politiques de la santé publique voulaient réellement prévenir ces épidémies nouvelles qui se produisent régulièrement, ou s'ils voulaient vraiment les traiter à la source, ils ne pourraient manquer de remarquer que ces agents bactériologiques dévastateurs sont toujours mystérieusement apparus au sein de structures secrètes associant certains milieux militaires, médicaux et de la biotechnologie. Il suffit simplement d'étudier la sociologie médicale pour s'en rendre compte.
Cela fait des décennies que certains "experts" nous prédisent l'arrivée prochaine d'une super épidémie dévastatrice. Ce qui a aussitôt éveillé mes soupçons, en ce qui concerne la pneumonie atypique, fut le moment où elle est survenue. Elle survint au moment même où était lancée la guerre totale contre le terrorisme, et la guerre Anglo-Américaine contre l'Irak. Il m'a semblé qu'il s'agissait là d'une occasion rêvée de "distraire" l'opinion publique du fait que l'administration Bush avait accusé Saddam Hussein d'accumuler un arsenal impressionnant d'armes bactériologiques, dont l'anthrax et le virus du Nil. L'épidémie de pneumonie atypique était donc caractéristique de ce que j'avais déjà annoncé dans l'un de mes livres au titre prophétique, publié avant les attaques du 11 septembre. Plusieurs mois avant ces attaques, je les avais annoncées dans ce livre, en présentant l'analyse conceptuelle qui nous permet de comprendre les liens qui existent entre ces épidémies et le Nouvel Ordre Mondial.
Pour moi, il est clair que la pneumonie atypique, tout comme la grippe aviaire actuelle, se sont produites avec le consentement et l'appui de certains milieux des industries médicale, pharmaceutique, pétrochimique et militaire, opérant de manière illégale. C'est ce que j'ai pu prouver maintes fois.
Ayant eu l'occasion de témoigner devant le Congrès Américain, j'ai pu me rendre compte directement de quelle manière l'industrie pharmaceutique influence et contrôle nos représentants économiques et politiques au niveau du gouvernement. Les épidémies émergentes complètent les effets de la guerre politique contre le terrorisme, et correspondent à notre culture actuelle influencée par le bioterrorisme. Un tel programme secret répond à deux objectifs essentiels : la recherche du profit, et la réduction de la population mondiale.
La folie croissante du monde qui nous entoure correspond étrangement aux recommandations des penseurs du Nouvel Ordre Mondial, qui favorisent les "désastres sans guerre." De quoi s'agit-il exactement ?
Dès la fin des années 60, dans les principaux milieux industriels, on a commencé à réfléchir à des "substituts économiques à la guerre classique." Comparés aux effets des première et seconde guerres mondiales, les dégâts qui pouvaient être provoqués par les désastres naturels, les super ouragans, les épidémies, ou la guerre bactériologique et génétique, ont commencé à apparaître comme politiquement et économiquement "rentables." Ces "désastres sans guerre" étaient manifestement beaucoup plus "gérables" politiquement, et plus "rentables" économiquement. Pour ces raisons, et tout particulièrement pour leur rentabilité économique, les dirigeants politiques Anglo-Américains du Nouvel Ordre Mondial ont considéré ces "désastres sans guerre" comme des options de tout premier choix.
Par exemple, le protégé de Nelson Rockefeller, Henry Kissinger, en tant que Conseiller pour la Sécurité Nationale sous Richard Nixon, a dirigé en fait la politique extérieure des Etats-Unis, tout en considérant la réduction de la population mondiale comme une "nécessité" pour les Etats-Unis, la Grande-Bretagne et leurs alliés. C'est ce même Kissinger qui a été nommé par George W. Bush pour présider le comité d'enquête sur les événements du 11 septembre. Kissinger est pourtant un criminel de guerre avéré, qui avait ordonné au CIA de développer des armes bactériologiques, selon les archives du Congrès Américain de 1975. Parmi ces armes bactériologiques fabriquées par l'homme, il existe des germes bien plus mortels que celui de la grippe aviaire !
Par exemple, avant 1968, Kissinger ordonna une enquête concernant les agents bactériologiques synthétiques existants, qui pourraient être utilisés en matière de guerre bactériologique et de contrôle de la population mondiale. Or une équipe de chercheurs (O'Conner, Stewart, Kinard, Rauscher et d'autres), venait juste de fabriquer en laboratoire de nouveaux virus mutants de la grippe, capables de propager certains cancers (3). A l'occasion de ce programme, certains virus grippaux furent combinés artificiellement avec d'autres virus de la leucémie aiguë, pour fabriquer littéralement de nouveaux germes capables de répandre ce cancer à la vitesse d'une épidémie de grippe, par simple contact direct avec des personnes infectées. Ces mêmes chercheurs ont aussi manipulé des virus du cancer du poulet, un sarcome, pour les inoculer à des hommes et à des singes, afin de tester leur capacité à produire un cancer chez ces derniers. Raucher, et d'autres, ont aussi employé les radiations pour augmenter la puissance du virus du cancer du poulet. Ces faits scientifiques incroyables ont été officiellement reconnus, mais largement négligés par les principaux médias.
De même, l'Institut Londonien IOSS (Institute of Science in Society), a officiellement évoqué la possibilité que le virus de la pneumonie atypique ait été fabriqué en laboratoire. Il a posé la question suivante : "Est-il possible que des expériences de génie génétique aient pu créer le virus de la pneumonie atypique, même par inadvertance ?" Cette hypothèse n'a même pas été examinée par les experts virologues appelés pour aider à résoudre la crise, experts qui furent par la suite encensés par les sociétés pharmaceutiques soucieuses de produire les vaccins. Ceux qui habitent des maisons de verre n'ont pas l'habitude de jeter des pierres ! J'ajoute que l'IOSS aurait pu aussi examiner l'hypothèse d'une création intentionnelle du virus de la pneumonie atypique, dans leur étude censée être scientifique et objective.
Les "conflits sans guerre," tels que la "guerre contre le SIDA," la guerre contre la drogue," la guerre contre le terrorisme," la guerre contre le cancer," et, à présent, la "guerre contre la grippe aviaire," exigent des programmes très sophistiqués de propagande, ayant recours à des campagnes visant à stimuler la crainte au sein de l'opinion publique, afin qu'elle accepte et soutienne les lois supprimant les libertés publiques. Ces opérations psychologiques sont nécessaires pour contrôler ces conflits sans guerre, et constituent la caractéristique essentielle de la nouvelle "révolution militaire" en cours.. Cette "révolution militaire" cherche à instaurer une nouvelle forme d'esclavage humain, par lequel les populations humaines ne se rendent même plus compte qu'elles sont soumises à un esclavage !
Cette nouvelle "révolution militaire" fait appel, sans aucun doute, à des armes bactériologiques et chimiques très puissantes. Ces armes sont mises en ½uvre par les fabricants de vaccins et de médicaments, pour leur plus grand profit.
Il existe un exemple classique, celui des pesticides très toxiques et cancérigènes largement utilisés dans des zones habitées, sous prétexte d'éradiquer les moustiques responsables de la "fièvre du Nil." Ces produits, selon les termes militaires, ne sont pas directement mortels. Mais ils agissent à long terme, en provoquant une mort lente par empoisonnement chronique, ce qui génère encore plus de profits pour les sociétés pharmaceutiques chargées d'inventer de nouveaux médicaments pour lutter contre ces maladies. Les victimes de ces campagnes d'éradication des moustiques meurent lentement de maladies chroniques débilitantes. Les centres de soins et les hôpitaux construits pour traiter ces malades ne sont que des camps de concentration virtuels.
Parmi toutes ces maladies nouvelles provoquées artificiellement figurent un grand nombre de maladies touchant le système immunitaire, ainsi que de nombreux cancers pratiquement inconnus il y a cinquante ans. Ce simple fait, à lui seul, suffit à suggérer l'existence d'un véritable génocide socio-économique programmé par certaines autorités politiques.
Emma Ross, journaliste à l'Associated Press, avait publié des articles sur la manière dont l'OMS (Organisation Mondiale de la Santé) avait lancé son "plan de crise pour éradiquer l'épidémie de pneumonie atypique". Vous savez sans doute que l'OMS est l'une des organisations qui dépendent de l'ONU, et qu'elle a été accusée de répandre le SIDA en Afrique, sous couvert de campagnes de vaccination contre l'hépatite B et la poliomyélite. Il existe un certain nombre de faits précis qui étayent cette accusation.
Il est troublant de savoir que les Nations Unies sont très fortement influencées par certains membres de la famille Rockefeller, qui possèdent des intérêts dans les industries pétrochimique et pharmaceutique. On sait que le siège des Nations Unies à New York a été construit grâce à la fortune des Rockefeller. Au cours de la seconde guerre mondiale, ce sont encore les Rockefeller, ainsi que leur "Standard Oil Company", qui ont soutenu Hitler, bien plus que les Alliés. Cela a été reconnu devant les tribunaux. Un juge fédéral a décidé que Rockefeller avait commis une "trahison" envers les Etats-Unis.
Après la seconde guerre mondiale, selon l'avocat John Loftus, enquêteur officiel sur les crimes nazis, Nelson Rockefeller a persuadé les nations Sud-Américaines de voter en faveur de la création de l'Etat d'Israël, dans le seul but de détourner l'attention du fait qu'il avait soutenu les Nazis.
John D. Rockefeller s'est joint à Prescott Bush (le grand-père de George W. Bush), ainsi qu'à la famille royale anglaise, pour financer les initiatives "d'amélioration de la race" qui ont donné naissance aux programmes "eugéniques" d'Adolf Hitler. Au cours de cette même période, la famille Rockefeller a pratiquement monopolisé l'industrie pharmaceutique américaine, ainsi que les laboratoires de lutte contre le cancer et de recherche génétique.
Aujourd'hui, la famille Rockefeller, la Fondation Rockefeller, les Nations Unies et l'OMS sont responsables de "programmes démographiques" visant à réduire la population mondiale à un niveau jugé plus "acceptable". Comme l'a écrit "Foreign Affairs", un périodique politique prestigieux publié par le CFR (Council on Foreign Relations), dirigé par David Rockefeller, l'objectif serait de réduire la population des Etats-Unis de 50 %.